Contexte : rooms et sessions
Ce que la plateforme tient pour la station. Il n'y a pas de clé à écrire : cette page dit ce qui existe, pour écrire les règles qui s'en servent.
La room
Une room est l'espace d'une personne avec la station. Elle a un code court (u35mub), le même
sur toutes les portes : le site du tenant, Claude, ChatGPT, Teams. Elle tient :
- la sélection : l'ordre d'actions de la room, les écritures réservées et les traces des lectures. La personne la change dans l'interface, l'agent par ses outils ; un submit réussi la vide ;
- le parcours actif, s'il y en a un ;
- ce que la personne a dit d'elle et que l'agent a retenu (
remember) ; - les enregistrements de ce qui a été soumis : les lignes, les montants, les références du tenant, le lien de reprise. Toute porte les relit, un second agent compris.
Une room commence anonyme. Une donnée tapée l'identifie ; une donnée vérifiée la fait appartenir à quelqu'un, son propriétaire. Voir Identité.
Le code ouvre la room : qui le détient voit la sélection et les enregistrements, et peut soumettre
si aucun submitted_by: owner ne l'en empêche. Le fil de conversation, lui, ne s'affiche qu'au
propriétaire connecté, dès que la room en a un.
La session
Une session est une visite. Une room en a plusieurs : la même personne revient demain, ou ouvre sa room depuis une autre porte. Rouvrir la room pendant la même visite ne crée pas de session ; l'ouvrir depuis ailleurs, si. La session sert à compter les visites et à dire d'où vient chaque message du fil.
Le parcours appartient à la room
Un process dure des jours : l'agent ouvre le ticket lundi, le manager approuve mercredi depuis Teams, dans une autre session. Une session s'attache au parcours de la room. Il y a un seul parcours actif par room (avec sa pile de sous-playbooks). Chaque acteur rejoint la room avec sa propre identité et ses profils.
Le fil de conversation
Le fil de conversation est rangé côté serveur, par room. Chaque message garde la session et le portail qui l'ont montré. Le serveur l'écrit à la fin de chaque tour. Il ne garde que ce qui s'affiche : les messages de la personne, les réponses de l'agent, les cadres rendus. Il ne garde jamais les consignes données au modèle, ni les arguments des outils, ni leurs résultats bruts. Un tour en échec ne laisse rien.
À l'ouverture, le portail demande le fil au serveur, avec le seul room_id. Le serveur rend les
derniers messages de la room.
Qui peut le lire :
- une room sans propriétaire : qui détient le code ;
- une room qui a un propriétaire : lui seul, connecté sur ce portail. Les autres voient « Cette conversation appartient à un compte. Connectez-vous pour l'afficher. », avec les étapes de connexion. Une fois connectée, la personne voit la conversation.
Ce n'est pas la mémoire du modèle : celle-ci est une fenêtre courte. Claude et ChatGPT gardent leur propre conversation ; ce qui passe d'une porte à l'autre, c'est la room.
Ce que garde le navigateur
Deux identifiants, en sessionStorage : room_id et session_id. Rien d'autre — ni messages, ni
sélection, ni données de la personne. Une PWA fermée puis rouverte repart sur une nouvelle room,
sauf si on lui redonne le code.
Combien de temps
La room et ce qu'elle tient — sélection, fil de conversation, enregistrements, données d'identité — sont effacés après 24 h si elle est vide, après 90 jours d'inactivité sinon : ce sont les durées par défaut, réglables par tenant. Le journal, lui, est gardé la durée que la loi impose au tenant, plus longtemps que la room. Voir Données.