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Version: Cible · roadmap

Configurer une station — la cible

Convoy décide qui peut faire quoi, avec quels outils, dans quel ordre, quand — et ce qui se passe ensuite.

Une station, toutes les portes, les mêmes règles : notre agent n'est qu'un client parmi les autres.

Cette version décrit où nous serons au bout de la roadmap. Ses exemples ne chargent pas encore dans Core. Pour ce qui fonctionne aujourd'hui, choisissez Actuelle dans le menu des versions ; pour le chemin entre les deux, lisez De l'actuelle à la cible.

Une station​

Une station est un déploiement : les APIs d'un ou plusieurs outils, plus une config. Un client — une organisation — possède une ou plusieurs stations :

  • un client product en a souvent une : son produit, agentifié ;
  • un client teams en a une par process : « ticket → remboursement », « arrivée d'un salarié »…

Chaque station s'ouvre par MCP à tout agent : Claude, ChatGPT, l'agent d'une entreprise. L'agent que Convoy déploie — décrit à la fin de la config, dans la section agent — en est un client comme les autres, joignable sur ses portails : le widget et la PWA, Teams, Slack, WhatsApp. Les règles sont celles de la station, pour tous.

branchée surexemple
Productles APIs du produit qu'on agentifieun restaurant, un service juridique
Processles APIs de plusieurs outilsZendesk + Stripe + Gmail

Une station peut en appeler une autre : elle la liste parmi ses APIs, et les règles de l'autre s'appliquent d'elles-mêmes.

Ce que la cible ajoute​

  • Des actions qui se lisent ou s'écrivent. Une lecture s'exécute tout de suite et laisse une trace dans la sélection. Une écriture est réservée, puis exécutée au submit.
  • Des playbooks qui font loi. L'ordre est appliqué à chaque choix, et un playbook s'ouvre même si l'agent ne le demande pas.
  • Une identité par personne : une room identifiée par une donnée tapée, puis authentifiée par un fournisseur (un code, un SSO, le login du tenant).
  • Des profils : les mêmes règles, adaptées à qui agit — un visiteur, un client, l'agent d'une entreprise, un manager, une automatisation.
  • Tout est politique : chaque restriction a un nom, un effet, un mode, et se suit dans un registre. Les politiques smart, évaluées par un modèle, ne peuvent que resserrer.
  • Des événements déclarés : entrants, internes ou émis. Un fait se livre ; une action se décide.
  • Qui soumet : un humain par défaut, un agent là où une règle le dit, avec sa condition.
  • Des automatisations, des approbations, des parcours qui durent plusieurs jours.

Qui décide quoi​

acteurfaitne fait jamais
la configdéclare les tâches, les règles, les profils, les seuils—
le point de décision (Core)dit permis, refusé (raison) ou un humain doit décider, et l'écrit au journaldéléguer sa réponse
le planificateurcalcule les tâches ouvertes et y guide le modèleajouter une tâche absente de la config
le modèle de classementclasse des candidats qu'on lui donne ; évalue les politiques smartautoriser quoi que ce soit
le LLMparle, remplit les arguments, propose des appelsdécider ce qui est permis ou exécuté
une personnechoisit, approuve, soumet—

Une station fonctionne correctement modèle de classement éteint : elle est seulement moins fluide.